samedi 10 février 2018

2018-01-10 - Recherchons photos particules graisseuses CLAREBOUT

Avec Les Amis de Warneton : 

URGENT c'est pour le 21/02  au plus tard !



https://amisdewarneton.org/2018/02/10/retombees-de-particules-grasses-emises-par-lusine-clarebout/

Retombées de particules grasses émises par l’usine Clarebout

ACTION CITOYENNE – Notre association recherche des photos pour illustrer les retombées de particules grasses émises par l’usine Clarebout sur :
  • le pare-brise de votre voiture,
  • vos fenêtres,
  • votre véranda,
  • le carrelage de votre terrasse,
  • vos panneaux photovoltaïques (baisse de rendement),
  • votre potager,
  • les poils de votre chien ou encore
  • à la surface de l’eau de votre citerne d’eau de pluie, etc…
Nous avons besoin de preuves photographiques pour prouver ce type de nuisance.
Comme c’est notre habitude, nous préservons l’anonymat des personnes qui acceptent de témoigner.
Exemple de photo prise par un riverain habitant la chaussée de Lille :
clarebout-riverain-chaussee-de-lille
Vue partielle de ma terrasse avant et après nettoyage au Karcher. Photo : un riverain de la chaussée de Lille
Vos photos doivent nous parvenir avant le 21 février 2018.
Merci à vous !
10/02/2018 – Dépôt de particules graisseuses sur les vitres d’une habitation située chaussée de Lille à Warneton (B). Selon ce riverain les vitres ont été nettoyées mardi 6/02 et les nuisances causées par ces retombées sont pires quand les températures sont clémentes…

jeudi 7 décembre 2017

2017-12-07- DH - Warneton : Pour le ministre Carlo Di Antonio, le refus du second frigo n’est pas définitif

https://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/warneton-pour-le-ministre-carlo-di-antonio-le-refus-du-second-frigo-n-est-pas-definitif-5a280e1fcd7095d1cd481c89#.WilsDSSHy0U.facebook

Warneton : Pour le ministre Carlo Di Antonio, le refus du second frigo n’est pas définitif

DUPUIS LAURENT Publié le - Mis à jour le 
603
TOURNAI-ATH-MOUSCRON
Le dossier du second frigo de Clarebout Potatoes est lié à la plateforme portuaire. 
L’entreprise de transformation de pommes de terre Clarebout Potatoes à Warneton et son actualité font fréquemment l’objet de débats au conseil communal de Comines-Warneton. Le sujet arrive maintenant au parlement wallon.
Interpellé par le député wallon Philippe Bracaval (MR), le ministre wallon de l’Environnement Carlo Di Antonio (CDH) est revenu sur la demande de permis de second frigo qu’il a refusée. "L’exploitant souhaite construire un second congélateur pour rationaliser les transports entre les sites de production et les stockages externes parce qu’actuellement, une partie de sa production est réalisée chez des tiers", indique Carlo Di Antonio. "Le but est de réduire ces trajets et donc leur coût économique journalier qui est conséquent."
Pour le ministre, "à ce stade, le dossier ne m’a pas permis de percevoir le besoin d’augmenter la capacité de stockage sur le site de Warneton, capacité qui avait déjà été augmentée en 2012, ni le gain environnemental que cela pourrait induire en termes de réduction de gaz à effet de serre".
Mais Carlo Di Antonio n’écarte pas de revoir sa position plus tard. "Je pense que ce n’est pas un refus nécessairement définitif, parce que si un gain environnemental pouvait être développé, avec l’utilisation de la voie d’eau pour les transports, on pourrait sans doute augmenter la capacité et revoir cette décision concernant le congélateur supplémentaire ou d’autres infrastructures. La concrétisation de ce volet-là peut sans doute permettre de débloquer le reste beaucoup plus facilement."
Et donc, si la plateforme portuaire se réalise sur la Lys à Warneton, l’entreprise Clarebout Potatoes pourrait bien obtenir le permis pour le second frigo.
Voilà qui inquiète le conseiller communal de la minorité Philippe Mouton (Ecolo). "La plateforme portuaire et le second frigo, ce serait la double peine. Je ne suis pas contre la plateforme portuaire mais elle peut aussi être étudiée à Bas-Warneton ou Wambrechies en France. Et puis, avec le second frigo, le problème de l’impact paysager demeure."
Voilà qui pourrait changer la donne, au niveau politique, à Comines-Warneton, tant pour le dossier de plateforme portuaire à Warneton que celui du second frigo.
Dupuis Laurent

samedi 2 décembre 2017

2017-12-02- LAVENIR.NET - CLAREBOUT - Il s'agit d'une erreur humaine




Un barrage flottant a été installé pour absorber un maximum d’huile, à hauteur du cimetière de Bas-Warneton. Crédits: ÉdA

«Il s’agit d’une erreur humaine»

 Aujourd'hui 06:00 M-F.Ph.

Patrick Maton, des «Amis de Warneton», a mené l’enquête sur le rejet d’huile dans la Lys par l’usine Clarebout, ce lundi.

«Les responsables se sont justifiés par un problème avec le séparateur d’huile. À cause des pluies abondantes, de l’huile s’est retrouvée dans le circuit des eaux de pluie. C’est vraiment n’importe quoi…»

Et de transférer un message qu’il a reçu d’un témoin: «C’est en vidangeant de l’huile usagée dans une cuve ouverte à l’extérieur que de l’eau est arrivée par erreur dans cette cuve en fin de vidange. Comme cette huile était encore assez chaude, elle s’est ravivée au contact de l’eau et l’a fait déborder pour inonder une bonne partie de la voie principale. Toutes les bouches d’égout ont été remplies! Ce sont des techniciens d’une société de sous-traitance qui ont vu cette catastrophe. Ils auraient pu être brûlés si l’incident s’était produit au moment où ils passaient sous cette cuve qui a débordé et dont la hauteur avoisine les six à sept mètres. Cette fois-ci, pas de blessés mais une belle pollution.»
«Il s’agit simplement d’une erreur humaine, conclut Patrick Maton. Comme il manque de personnel, les travailleurs doivent courir à gauche et à droite et, fatalement, des erreurs surviennent!»

Il a aussi appris que ce jeudi, vers 10 h, l’inspection du travail a débarqué au sein de l’usine: «Tous les travailleurs liés à des sous-traitants ont dû quitter l’usine sur-le-champ, sur ordre des chefs de chez Clarebout. On leur a dit que leur journée allait être payée par l’entreprise de frites.»

Autre rumeur qui circule: le hangar de stockage de pommes de terre derrière la tannerie va changer de fonction: «Il est transformé en hangar technique pour les sociétés qui sous-traitent. Je me demande si c’est bien légal…»



mercredi 22 novembre 2017

2017-11-22 - LAVOIXDUNORD - Clarebout n'ira pas au Conseil d'État



http://www.lavoixdunord.fr/271010/article/2017-11-22/clarebout-n-ira-pas-au-conseil-d-etat-pour-son-second-congelateur




WARNETON (B)

Clarebout n’ira pas au Conseil d’État pour son second congélateur


L’usine de frites surgelées Clarebout Potatoes pouvait aller jusqu’au conseil d’État pour construire un second congélateur géant sur son site de Warneton. Mais la direction a décidé d’arrêter les frais…
Par Christelle Jeudy | Publié le 22/11/2017
Clarebout Potatoes dit « explorer d’autres pistes » après le refus du ministre Carlo Di Antonio. Sans dire lesquelles.


Le 10 novembre, on apprenait que le ministre de l’environnement wallon, Carlo Di Antonio, rejetait le recours déposé par Clarebout Potatoes pour ériger un second congélateur géant sur son site de Warneton (B). Depuis, on attendait la réaction de la direction de l’usine de frites surgelées : elle est tombée ce mercredi sous forme d’un communiqué qui rappelle les principales étapes du dossier, de la demande du permis de construire déposée fin 2016 auprès de la commune de Comines-Warneton (B) en passant par le refus de cette demande par les élus belges, en juillet dernier, jusqu’au fameux recours auprès du ministre.

« D’autres pistes » explorées
La direction de Clarebout pouvait encore contester la décision du ministre devant le conseil d’État. Ce qu’elle a décidé de ne pas faire après avoir « reçu et évalué la décision détaillée du ministre  ». Pour autant, les responsables de l’usine affirment que «  la nécessité de plus de possibilités de stockage reste réelle  » et ajoute «  explorer d’autres pistes  ».
« Je n’ai rien à dire de plus que le communiqué. » Björn Crul

L’usine aurait-elle décidé de construire des hangars sur le site dévolu au second congélateur ? Contacté, le porte-parole de l’usine n’a pas souhaité en dire plus sur ces nouvelles pistes, «  on ne sait pas encore, c’est un nouveau dossier qu’on doit travailler. Je n’ai rien à dire de plus que le communiqué  », a ajouté Björn Crul.
Dans son communiqué, Clarebout Potatoes rappelle aussi qu’en juillet, les élus belges ont par contre accordé «  des modifications et mesures supplémentaires pour réduire les odeurs, comme un système de postcombustion qui brûle les vapeurs de cuisson aujourd’hui réalisé  ». 

samedi 11 novembre 2017

2017-11-10 - DH.BE - WARNETON - Refus de permis confirmé pour le second frigo de Clarebout Potatoes

http://www.dhnet.be/regions/tournai-ath-mouscron/warneton-refus-de-permis-confirme-pour-le-second-frigo-de-clarebout-potatoes-5a05cbd9cd707514e8adde71


Publié avec l'aimable autorisation de L. DUP. Merci

L. DUP. Publié le - Mis à jour le 
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Le ministre wallon de l'Environnement Carlo Di Antonio (CDH) vient de refuser la demande de permis de l'entreprise Clarebout Potatoes souhaitant construire une second frigo sur son site de Warneton. 
La commune de Comines-Warneton a reçu ce jeudi la notification de cette décision.
Carlo Di Antonio suit ainsi la décision du fonctionnaire délégué de la Région wallonne. Une décision tombée fin juillet dernier et actée dans la foulée par le collège communal de Comines-Warneton. L'entreprise de transformation de pommes de terre était allée en recours de cette décision auprès du ministre wallon de l'Environnement.
Le projet se trouvant en zone agricole, le demandeur devait obtenir une dérogation au plan de secteur pour construire son second frigo de stockage. Ce qu'a refusé le fonctionnaire délégué de la Région wallonne (Mons).
Le bâtiment frigorifique automatisé devait avoir une base de 138 sur 81 mètres et une hauteur de 33 mètres. Il devait être masqué par un talus haut de 4,5 à 10 mètres.
"Aucune information présente dans le dossier ne permet de conclure à une réduction du charroi évoquée par le demandeur pour justifier le placement d’un second congélateur", explique-t-on au cabinet du ministre Di Antonio. "Le dossier ne permet pas de percevoir ni le besoin d’augmenter la capacité de stockage sur le site de Warneton, ni le gain environnemental que cela pourra induire en termes de réduction de gaz à effet de serre. En l’état actuel du dossier, nous ne disposons donc pas d’élémentssuffisants pour accorder la dérogation au plan de secteur nécessaire à l’implantation du second congélateur."
L. Dup.

mercredi 8 novembre 2017

2017-11-07 - Communiqué de presse

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Après ce terrible drame, l’association de défense de l’environnement de Deûlémont est outrée par le comportement des autorités belges , par le laxisme des représentants de l’usine CL WARNETON (CLAREBOUT POTATOES).
         Nous avions dénoncé les problèmes de cette usine aux différents ministres concernés :
         Le 21/01/2016,
-         à Madame Maggie De Block, ministre des affaires sociales et de la santé
-         à Monsieur Maxime Prévot, alors ministre des travaux publics, de la sécurité routière, de la santé, de l’action sociale, des zones d’activités économiques.
         Le 2/2/2016, à Monsieur Chris Peters, Vice-Premier ministre et Ministre fédéral de l'Emploi, de l'Économie et des Consommateurs, chargé du Commerce extérieur.
         Le 13/3/2016, à Monsieur Charles Michel, premier ministre belge.
         Le 2/3/2016, nous avons reçu un courrier de Monsieur Carlo Di Antonio, ministre fédéral de l’aménagement, du territoire et des transports disant avoir été mis au courant de notre dossier par Monsieur Maxime Prévot, et qu’il s’engageait à prendre des mesures, et nous tiendrait au courant . Nous attendons toujours.
         Alors que les autorités françaises ont bougé :

-         Madame Ségolène Royal, alors ministre de l'environnement, de l'énergie et de la mer,
-         Monsieur Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique et solidaire,
-         Madame Karima Delli, députée européenne (Europe-Écologie-Les Verts),
-         Monsieur le Préfet du Nord,
-         Monsieur Michel Plouy, conseiller départemental,
-         Monsieur Marc-Philippe Daubresse, alors député,
-         Madame Brigitte Liso, députée,
-         Monsieur le maire de Deûlémont, et les maires des communes avoisinantes,
-         Monsieur Damien Castelain, président de la Métropole Européenne de Lille (M.E.L.),
-         Madame Martine Aubry, maire de Lille.  

Tous nous soutiennent.        
        
Nous espérons que Monsieur Carlo Di Antonio, qui doit rendre réponse au recours de Monsieur Clarebout pour la construction du 2ième congélateur, donnera un avis négatif.
         
Le conseil échevinal de juillet 2017 avait déjà donné un avis négatif.
         
Comment pourrait-on être favorable à l’agrandissement de cette usine avec toutes ces nuisances : odeurs, bruits, paysage défiguré, accidents, morts, insalubrité à l’intérieur de l’usine.
        
Depuis fin 2014, nous dénonçons et nous nous battons pour que cette entreprise respecte les normes et respecte ses salariés.

Le 7 novembre 2017.

Elisabeth DUMOULIN-EGGERMONT
Présidente

DEÛLÉMONT DÉFENSE DE L’ENVIRONNEMENT

2017-11-07- Réaction des associations

Le 7 novembre 2017

Réaction au communiqué de l’entreprise Clarebout Potatoes.

Nous avons pris connaissance du communiqué émis par l’entreprise et nous espérons qu’à l’avenir les efforts décrits porteront leurs fruits.

Nous sommes néanmoins étonnés par la lenteur de la réaction de l’entreprise après la mort d’un de ses ouvriers. 

Nous sommes aussi  étonnés par ce qui est mis en évidence dans le communiqué et qui ne correspond pas aux témoignages relatés dans la presse depuis douze jours. Nous pensons qu’il ne suffit pas de sous-estimer l’importance de photos explicites. 

Nous pensons qu’il a fallu du courage aux ouvriers qui ont dénoncé ce qu’ils vivaient au quotidien et que cela mérite le respect.

Après une déclaration aussi dithyrambique comment l’entreprise peut-elle expliquer sa proposition d’augmentation de 150% de la journée de travail à des personnes révoltées par la mort de leur compagnon ? 

Comment l’entreprise peut-elle subtilement induire la responsabilité individuelle alors qu’elle prône autant l’aspect collectif du travail ? 

Comment l’entreprise explique-t-elle les grillages dressés autour des groupes d’ouvriers au demeurant calmes ? 

Comment l’entreprise peut-elle expliquer le maintien de la production à Nieuwkerke  au plus fort de l’épidémie de cet été ? 

Comment à cette période l’entreprise a-t-elle pu former des dizaines d’intérimaires en quelques jours dans des fonctions et des postes dangereux et complexes ? 

Enfin, comment explique-t-elle les incendies de ces dernières années ?

Nous pensons que la vitesse d’expansion de l’entreprise entraîne des facteurs de risques supplémentaires. Il est entendu que la mise en service de nombreux intérimaires par définition moins expérimentés que leurs collègues en CDI leur fait courir plus de risques. Nous tenons à certifier que plusieurs Ministres Belges étaient déjà prévenus des dangers au sein de l’usine CL WARNETON,  particulièrement en janvier et février 2016 et depuis bien avant. 

Nous répétons aussi que nous sommes intervenus lors des enquêtes publiques afin d’avertir les administrations de nos deux pays au sujet des retombées environnementales et structurelles dans l’usine elle-même.

Toutes les autorisations récemment accordées par la Région Wallonne vont paradoxalement permettre une production plus importante alors que dans les intitulés des enquêtes publiques la limite de 1140 tonnes jour est signalée. 

Existe-t-il une structure indépendante qui soit capable de contrôler la production journalière avec rigueur ? N’est-ce pas une condition essentielle au maintien de la sécurité ?

Nous sommes convaincus que de nombreuses solutions peuvent découler de la détermination des ouvriers. 

Nous saluons leur rejet du marchandage qu’on leur proposait en contrepartie de leur reprise du travail et nous pensons que leur débrayage collectif peut constituer le levier inédit d’une  amélioration de la sécurité dans l’entreprise. Nous espérons que le personnel soit entendu.

Elisabeth Dumoulin pour Deûlémont Défense de l'Environnement.
Patrick Maton pour Les Amis de Warneton.

Philippe Mouton pour Lys Deûle Environnement.